Si j'avais au moins revu ton visage,
Entrevu au loin le moindre nuage,
Mais c'est à ceux qui se lèvent,
Qu'on somme d'espoir,
Dont on dit qu'ils saignent,
Sans un au revoir de croire,
Et moi pourquoi j'existe,
Quand l'autre dit je meurs,
Pourquoi plus rien n'agite ton c½ur...
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